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Les vélos

On peut bien sûr aller très loin et vivre de merveilleuses aventures sur presque n'importe quel vélo, mais mes expériences de croisières hauturières m'ont enseigné que la réussite d'un projet, et donc le plaisir ressenti, tenait pour beaucoup dans sa préparation... Et un vélo, tout comme un bateau, n'étant après tout qu'un assemblage de pièces mécaniques qui ne demandent qu'à vous créer des soucis, il vaut mieux, si votre budget vous en donne les moyens, partir sur une machine de confiance. Solide et fiable.

Nos montures ont donc évolué avec le temps, en fonction de la longueur du parcours et de l'importance que l'on a donné à ce mode de voyage. Nous partons aujourd'hui sur des vélos conçus pour le grand voyage, robustes, préparés et dotés d'équipements simples mais fiables. Cela ne nous met bien sûr pas à l'abri de pépins mécaniques, mais nous partons en ayant mis toutes les chances de notre côté et donc la conscience tranquille.

Bon, il est vrai que nous avons des moyens financiers que n'aura pas forcément tout candidat à l'aventure. Mais je me répète : On peut aller très loin sans dépenser autant ! C'est un petit luxe que nous nous sommes offert. De la confiture aux cochons diront les mauvaises langues...

Voici une petite description, assez technique, des montures que nous avons eu sur nos différents parcours :

Loire : Juin 2016, 1000 kms

Pour Manu : un vieux VTC MBK en alu acheté 80 € sur Le Bon Coin. Ajout de pneus de voyage (Schwalbe en 700), env 50 €, et de pédales de BMX (plus larges que les classiques), env 20 €.

Le tube de direction a fissuré peu avant la fin, mettant fin à la longue carrière de ce brave vélo. Il roule encore mais on ne peut repartir sereinement avec un cadre fissuré...

Pour moi : un VTT Décathlon Rockrider 5.2 alu quasi neuf (celui de notre fils qui ne s'en servait pas), valeur env 300 €.

Ajout de garde-boues SKS, 26 €, de porte-bagages (Décathlon), 25 €, de pédales de BMX, env 20 €, et de pneus de voyage (Schwalbe Marathon Mondial 26x2.0), 90 €.

France : Septembre 2016, 2000 kms

Pour Manu : Suite à la mort du VTC achat d'un vrai vélo de voyage 26 pouces, un "Cyclo-Randonnée" acheté sur le site du même nom. 1490 €. Avec ce qu'on a ajouté le prix réel est sans doute plus près des 1700 €.

En acier, comme la plupart des solides vélos de voyage, pouvant supporter des charges lourdes sans broncher. La contre-partie c'est le poids : 17,3 kgs à vide...

Livré réellement prêt à rouler, on n'a pas fait un seul réglage pendant 2000 bornes, pas un coup de pompe ni de tournevis, rien !

La selle Brooks B17 livrée avec a été revendue et changée pour une SMP Trek Lady Gel, env 50 €.

Ajout d'un tube de selle suspendue Suntour SP12-NCX, 69 €.

Pédales de BMX transférées.

Seul reproche : la qualité de peinture, qui ne semble pas très épaisse...

Pour moi : Le même Rockrider, sans changement. Ne bronche pas.

Europe : Mars 2017, 4700 kms

Pour Manu : Pas de changement. Toujours aucun pépin sur le vélo. A recommander, vaut largement un FarradManufaktur TX400...

Pour moi : Pas de changement, mais le vélo, avec à peine 10000 kms au compteur, atteint déjà ses limites... Une jante s'est fissurée en Slovaquie, les moyeux sont HS, les roulements de pédaliers et de direction grippent, la transmission fatigue...

Il n'y a pas de miracle, c'est un VTT premier prix...

Les frais de remise à niveau étant assez conséquents un changement de monture s'impose pour le prochain voyage !

Espagne-Portugal : Avril 2018. 4200 kms

Pour Manu : Pas de changement.

 

Pour moi : Montage perso d'un vélo de voyage, marque "Surly", modèle "Long Haul Trucker" en 26 pouces, LA référence du vélo au long cours... Montage passionnant et instructif, et finalement pas si compliqué que ça mais avec quelques prises de tête pour la compatibilité des pièces Shimano entre elles, et donc quelques erreurs de commandes sur Internet... !

Poids du vélo à vide, c'est à dire sans sacoches mais avec ses trois porte-bagages, ses trois porte-bidons, son rétro, etc... : 17,1 kgs. 

Pour ceux que ça intéresse vous trouverez ci-dessous (cliquez sur PDF) un tableau détaillé avec tous les composants, les prix et les lieux d'achats. Les attentifs remarqueront qu'il y manque quelques éléments comme la selle, le tube de selle, les pédales, le feu arrière,... Des pièces qui ont été démontées du Rockrider et installées sur le Surly. Complet son prix de revient doit approcher les 1800 .

Aucun problème technique, juste une chaîne cassée pour Manu à Barcelone, sinon rien...

Vietnam-Cambodge-Thaïlande : Janvier 2018

Quasiment aucun changement pour ce voyage, juste un gros nettoyage des vélos. Changement d'un câble de frein, de tous les patins de freins et achat de deux pneus neufs pour Manu, Schwalbe Marathon Mondiaux comme d'habitude.

Le gros de la préparation consiste surtout cette fois dans le démontage et l'empaquetage des vélos pour prendre l'avion.

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L'équipement des vélos

Dans une partie encore plus technique voici les particularités, plus ou moins visibles, de nos vélos de voyage qui les différencient du vélo de Monsieur Toutlemonde. Vous trouverez en bas de page une gallerie-photo détaillée.

Le cadre

En acier pour la solidité, mais aussi le confort (si, si, il paraît...) et la possibilité d'être ressoudé partout dans le monde. On espère n'avoir jamais à tester cet atout.

De géométrie plus longue que la normale, il apporte une souplesse et une meilleure tenue de route ( au détriment d'une perte de réactivité...).

Au standard 26 pouces, comme les VTT. C'est le standard le plus répandu au monde et le seul dans nombre de pays. C'est donc plus facile de trouver des pièces de rechange adaptées, notamment des roues et des pneus.

Il est pourvu d'une multitude de pas de vis pour pouvoir l'équiper de tout un tas d'équipements.​​​​​

Cadre Surly nu avec fourche : 489 €

Les porte-bagages

Beaucoup de vélos en ont un à l'arrière bien sûr, à l'avant c'est plus rare... Sur le mien il y en a deux à l'avant !

Il faut du solide pour supporter les lourdes sacoches sur des routes parfois défoncées.

La marque incontournable c'est Tubus. Sur le vélo de Manu : Tubus Logo derrière et Tubus Tara devant. Sur le mien j'ai un Tara devant (64 €) mais un simple porte-bagage Décathlon à l'arrière (25 €), hérité du vélo précédent. Il tient bien le coup, pour l'instant....​​​​​​​

Et tout récemment j'ai rajouté une plate-forme avant, de marque chinoise inconnue... (20 €), pour rajouter un sac devant, dans le but de soulager Manu dans les vilaines montagnes espagnoles...

Les sacoches latérales

Les deux grandes marques sont Ortlieb et Vaude. Je crois qu'elles se valent.  Nous avons choisi la première... En noir, couleur qui ira avec n'importe quelle couleur de vélo, si l'envie nous prenait d'en changer...

Sur chaque vélo : 4 sacoches Roller Plus, 2 grandes derrière (130 € la paire), 2 petites devant (100 € la paire), en Cordura, un tissu très résistant et étanche. L'étanchéité de l'ouverture se fait en enroulant le haut de la sacoche sur elle-même.

Nous n'avons eu qu'un petit souci lorsque Manu a frolé de trop près un gros caillou sur le bord du chemin , créant deux petites déchirures... La réparation s'est faite a posteriori à la maison en collant des rustines de PVC à la colle Zodiac par l'intérieur. Solidité garantie !

Les sacoches de guidon

Essentielles ! C'est là que l'on met tout un tas de bric-à-brac : le téléphone, les barres de céréales, l'appareil photo, les clés de l'anti-vol, les gants, les lunettes, ...

On y met aussi nos papiers d'identité, la carte bleue et l'argent liquide. Et la carte routière dans la mienne puisqu'elle possède une poche transparente dédiée.

Pour essayer d'ordonner ce bric-à-brac on a confectionné une doublure avec plein de petites poches de rangement pour compartimenter l'intérieur. Très pratique.

Ce sont nos sacs à main... Elles ne nous quittent jamais !

Marque Décathlon (30 €). 

Les autres sacs

Sur son vélo Manu trimbale en plus un sac contenant les deux sièges pliants. Il se range sur le porte-bagages arrière, en longitudinal, calé entre les deux sacoches Ortlieb. Dans les montées pyrénéennes il est prévu que je porte ce sac sur la plate-forme avant que je viens d'installer. Et peut-être autre chose si ma femme est à la peine... Que je suis bon !

Sur le mien, de manière identique je cale un sac étanche Décathlon (25 €) contenant la tente.

Enfin si un bivouac est prévu on ajoute chacun une poche à eau Ortlieb de 4 litres, par dessus le tout...

Et souvent, après le passage au ravitaillement, quelques sacs en plastique pendouillent aux guidons. On a d'ailleurs aussi pour cet usage deux petits sacs à dos ultra light Décathlon, qui se roulent en boule sur eux-même comme un K-Way et ne pèsent que quelques grammes. Ces petits sacs à dos nous servent aussi pour les balades sans les vélos.

Bref en soirée on ne ressemble plus à rien !!!​​​​​

La remorque Bob

J'ai profité d'une bonne affaire sur Le Bon Coin (180 €, valeur 430 €) pour acheter une remorque de vélo mono-roue, la très fameuse "Bob Yak". Quelques essais ont démontré qu'elle était en effet très pratique, paraissait solide et ne posait aucun problème particulier de pilotage. (Bon il faut quand même faire un peu attention à la longueur totale et au rayon de braquage !)

Mais nous ne l'emmenons pas avec nous, nous lui préférons les sacoches classiques. 

Je lui trouve deux problèmes en fait: Le non-compartimentage de son immense sac de 90 litres. Toutes les affaires, même rangées dans différents petits sacs, se trouvent dans un seul et même contenant. Et je suis sûr que ce qu'on cherche sera toujours au fond !!! Ensuite ça complique la prise de transports en commun... Ça finit par faire un sacré convoi à hisser dans un train ou à ranger dans la soute d'un bus. Sans compter les surcoûts associés. 

C'est aussi moins passe-partout au quotidien...

Elle pourrait être une excellente solution derrière certains vélos ne pouvant supporter le poids de 4 ou 5 sacoches, comme un VTT tout suspendu ou un vélo de route.

En tous cas je la garde au chaud pour l'instant. Ça pourrait bien servir un jour...

Les guidons

Dit "papillon" à cause de sa forme en 8 sur le vélo de Manu et droit classique mais équipé de 4 "Bar-end" pour le mien, ils nous permettent de changer fréquemment de position et ainsi de diminuer les engourdissements des mains.

Les selles

Le moins qu'on puisse dire c'est que le sujet est sensible... Et d'importance quand on passe la journée entière le cul vissé sur le vélo !

Tout d'abord il n'y a pas de miracle, ou alors on ne l'a pas encore découvert. Au bout de quelques heures, quoiqu'on y fasse, on souffre ! Avec le temps et l'entraînement ça s'améliore, c'est vrai, mais on est loin du confort absolu...

Le "Cyclo-Randonnée" de Manu était livré avec une selle Brooks B17, une référence. Mais c'est une selle en cuir très dur qu'il faut "roder" pendant plusieurs milliers de kilomètres pour qu'elle se fasse à votre derrière. A moins que ce ne soit l'inverse... Manu n'a pas eu le courage de souffrir des semaines durant, on l'a revendue aussitôt.

Après quelques tests elle a jeté son dévolu sur une selle SMP, Trek Lady Gel (env. 50 €), qui a la particularité d'être évidée en son milieu, afin de libérer les pressions périnéales... Et pour amortir encore plus les chocs elle a ajouté un tube de selle avec amortisseur, Suntour SP12-NCX (69 €). Elle est très contente de l'ensemble.

Pour ma part, à la suite de problèmes prostatiques, j'ai depuis plusieurs années une selle Proust (ne pas oublier le S...). C'est une selle très particulière, peu diffusée et qui provoque beaucoup d'étonnement chez les autres cyclistes ! On aime ou on n'aime pas, on s'y fait ou on ne s'y fait pas... Elle n'a pas de "bec de selle" et il n'y a donc aucun appui sur le périnée, seules les fesses portent, et elle pivote sur elle même à chaque coup de pédale, limitant ainsi le frottement de la cuisse sur la selle. Personnellement je trouve ça très confortable et ne peux plus m'en passer. Les vélos de facteurs étaient équipés d'un modèle de cette marque fut un temps... Elle est vendu avec le tube de selle spécifique, dans lequel s'effectue la rotation, et son prix est conséquent : 189 € (Modèle Dolomite). La partie qui pivote dans le tube de selle s'est fissurée l'an passé. Monsieur Proust a été très réactif et m'a fait parvenir immédiatement un nouvel exemplaire, légèrement modifié, qui ne devrait donc plus connaître ce problème ! 

Les moyeux dynamos

Exit la bonne vieille dynamo qui tournait contre la roue, en faisant grand bruit et en freinant terriblement. Nos dynamos sont logées dans le moyeu de la roue avant et ne produisent plus aucun bruit et le frottement est imperceptible. 

Shimano XT sur le vélo de Manu et Shutter Précision PV8 (80 €) sur le mien.

Via un petit régulateur le courant produit nous permet de recharger les portables, l'appareil photo, le GPS,... et d'alimenter les feux !

C'est super efficace, mais il faut quand même rouler à une dizaine de Km/h pour recharger...

Les roues

Ultra-solides ! Vu ce qu'elles encaissent toute la journée il vaut mieux...

32 rayons sur le vélo de Manu avec des jantes Rigida Andra 40, sur le Surly 36 rayons DT Swiss Compétition sur jantes Rhyno Lite (316 € la paire), une référence... Avec un montage artisanal et réglage des rayons au tensiomètre c'est du costaud !

Les pneus

Le pépin classique en vélo c'est bien entendu la crevaison. Pour l'éviter, ou du moins le minimiser, on a investi dans ce qui se fait de mieux : Des Schwalbes Marathon Mondiaux 26 x 2.0.

De très grosse section ils sont capables de passer partout, ou presque... Certains ont roulé plus de 20000 bornes avec !

A l'intérieur il y a un renfort en Vectran, un truc plus résistant que le Kevlar ! Bon l'expérience montre que ça crève quand même... (une crevaison chacun sur un chemin défoncé en Allemagne)

Le revers de la médaille c'est leur prix évidemment... De 25 à 50 € pièce suivant les sites. 

Les chaînes

Nous avons chacun 2 chaînes (20 et 13 € suivant le modèle)... Les principales pièces d'usure sur un vélo sont les éléments de la transmission, et en premier lieu la cassette (les pignons arrières) et la chaîne.

Une cassette dure 15 à 20000 kms, une chaîne de 7 à 10000.

Donc pour éviter de se retrouver au bout de 7000 bornes à mettre une chaîne neuve sur une cassette à mi-vie, ce qui entraînerait un manque de fluidité à cause d'une usure inégale, on alterne les deux chaînes tous les 1500 kms. Les deux éléments s'usent ainsi de manière régulière, et au bout de 15000 bornes on change tout, la cassette et les deux chaînes.

Le changement de chaîne est facile à faire, grâce aux petits rivets de chaîne Shimano et à l'outil ad hoc, le dérive-chaîne...

Le porte bidon XXL

C'est une nouveauté 2018, pour les chaleurs andalouses...

De marque BBB (13 €), permet d'y glisser une bouteille d'1,5 litre ! 

En plus on a des porte-bidons classiques, 1 pour Manu, 2 pour moi. Espérons que cela suffise...

Le GPS

Un gadget pas indispensable mais bien pratique... Il fait le bonheur de Manu.

Au début on fonctionnait avec Google Map, mais on finissait souvent perdu au milieu des champs ! 

Modèle Teasi One 3 de chez Tahuna (146 €).

Les compteurs

Pas indispensables non plus, démoralisants ou encourageants suivant les moments...

Marque Specialized pour Manu, Sigma pour moi (Env. 30 €).

Les rétroviseurs

Indispensable !!! Un énorme gage de sécurité !

Ça ne nous empêchera pas de nous faire faucher par l'arrière, mais on verra la mort arriver !

On a bidouillé un miroir Décathlon et une tige Bush and Müller pour obtenir un truc efficace...

Le bâton anti-chiens

La hantise du cycliste dans certains pays... Le molosse qui vous poursuit, vous mord ou vous fait tomber. Parfois les trois en même temps...

Pour essayer de nous défendre j'ai coupé un morceau de manche de serfouette d'une cinquantaine de centimètres, avec une extrémité renflée comme un gourdin.

Rangé sur le porte-bagage arrière, coincé entre les sacoches, il est prêt à être dégainé à la moindre alerte !

Peut aussi servir de bâton anti-cons...

Bon pour l'instant il n'a servi que de marteau pour enfoncer les piquets de tente et de support pour maintenir l'entrée du tarp ouverte... Espérons que cela continue ainsi !

L'anti-vol

On tient beaucoup à nos belles machines !

Nous avons un lourd U en ferraille de très grosse section de marque Abus (Env. 60€), dont la seule vision est censée faire fuir les voleurs... Un seul pour les deux vélos. Il ne fait qu'une trentaine de centimètres de long donc il n'est pas toujours facile de l'accrocher quelque part, c'est souvent les deux vélos que l'on réunit ensemble. On le met la nuit, pour de longues absences ou quand le coin nous semble vraiment craignosse.

En plus nous avons chacun un anti-vol tout simple en câble d'acier gainé (Env. 10 €). De moindre section il est surement très facile à sectionner mais il est d'une installation plus aisée et plus rapide. C'est donc celui-là qui nous sert le plus souvent.

Allez... Croisons les doigts. Le monde n'est pas si pourri que ça...

La béquille

Nous n'avons pas de béquille, contrairement à beaucoup de voyageurs au long court. Après quelques essais on s'aperçoit que cela n'est ni très solide ni très stable. Le vélo est tellement chargé que l'idéal serait d'avoir une béquille arrière et une béquille avant... Compliqué.

On a donc entouré le tube horizontal du cadre avec un ruban de guidoline, comme sur un guidon. On peut ainsi, sans crainte pour la belle peinture, appuyer les vélos contre un arbre, un poteau, un muret,... On trouve toujours quelque chose. Ce support sert en plus de point d'ancrage pour l'anti-vol...

Et si vraiment il n'y a rien du tout on couche les vélos par terre ! Ce sont alors les sacoches qui touchent le sol en premier et protègent le cadre.

Le matériel de réparation et de rechange

Tout un tas de matériels divers et variés, aussi indispensables qu'encombrants et lourds...

En voici la liste en PDF.

Certaines pièces comme le dérailleur ou le pneu de rechange ne seront emmenés que pour le voyage prévu à Cuba, où nous n'aurons pas le droit à l'erreur car il n'y a rien pour réparer un vélo sur l'île...

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