
Ah... Ce fléau moderne qui m'est si étranger. Je suis de l'ancienne école, s'il ne tenait qu'à moi j'aurai une carte-papier et une boussole et j'enverrai des nouvelles par cartes postales ! Mais Manu se tient au courant et notre fils est en passe de faire des nouvelles technologies son métier alors essayons de vivre avec notre temps !
Voici donc la liste, qui s’allonge sans cesse..., de tous les gadgets high-tech donc nous ne pouvons plus nous passer et qui, il faut bien l'avouer, nous facilitent parfois bien l'existence...
L'ordinateur :
Une nouveauté en 2018. Jusqu’à présent on fonctionnait avec les smartphones mais Manu a pas mal de trucs à gérer entre reliquats de boulot, Ursaff, impôts, etc... Donc on embarque cette fois une tablette Asus de 10 pouces (299 €). Il va nous permettre d'alimenter le blog plus facilement aussi...
Les téléphones :
Un chacun. Si on avait à se quitter... Samsung pour Manu, Xiaomi pour moi.
Internet :
Nous n'avons pas, ni l'un, ni l'autre, de forfait Internet au quotidien sur nos portables. Eh oui, ça existe encore !
A l'étranger, hors d'Europe, on se sert souvent du Wifi des bistrots, des guest-houses, ...
En Europe, si on doit passer un peu de temps dans le pays on prend une carte Sim pré-payée chez un opérateur local. Si on ne reste que quelques jours (comme pour l'Europe en vélo) l'investissement n'est pas rentable donc on fonctionne avec le Wifi.
En France nous avons une Airbox (anciennement un Domino chez Orange), qui est une mini-box fonctionnant sur la 4G. On y met une carte Sim pré-payée. On a donc Internet dès qu'on est en zone couverte par la 4G. Cette fonctionnalité a récemment été étendue à certains pays européen sans changement de carte Sim.
Le GPS :
Tahuna Teasi One 3, 146 €.
Là aussi nouveauté 2018... On s'embourgeoise ! On avait jusqu'alors fonctionné avec les smartphones, avec Google Map ou une appli spéciale vélo, Bikemap, et cela nous avait parfois mené sur de drôles de chemins...
Cela ne nous épargne pas les cartes papier, que pour ma part je préfère... Pour les pays frontaliers on trouve facilement des ensembles de cartes routières réunies sous forme de bouquin et détaillées au 250 ou 300 000 ème, ce qui est suffisant pour repérer les petites routes secondaires. Il suffit de découper ou de détacher les parties qui nous intéressent pour se constituer une liasse de cartes adaptées à notre parcours.
Les compteurs :
Bon, c'est pas vraiment du high-tech... mais je les classe ici en tant que petits gadgets dont on ne pourrait se passer. C'est souvent stimulant de connaître la vitesse, la distance parcourue, la moyenne, le temps de parcours... Parfois décourageant aussi...
Specialized et Sigma. Nous n'en sommes pas au premier Sigma... Construction un peu légère. Mais existe t-il du costaud ?
Le livre électronique :
Manu est grande consommatrice de bouquins. Elle promène donc un Kobo (129 € actuellement) dans ses sacoches ou son sac à dos qui lui offre des centaines d'heures de lectures pour un poids et un volume très contenus. Pour ma part je ne lis pas, ou si peu... Et maintenant j'ai le blog à remplir !!!
L'appareil photo :
J'aime la photographie. Non pas que je sois un photographe talentueux ou très passionné mais je n'envisage pas un voyage sans clichés. Je trouve que le regard sur le monde est différent un appareil photo à la main. Même à pied, où chaque gramme est compté, je transporte de quoi immortaliser les instants.
Donc en mode routard je trimbale, cousu à l'intérieur d'un petit sac à dos passe-partout, un fourre-tout contenant un réflex Nikon D5100, un objectif 18-200 mm très polyvalent, un 10-20 mm pour les intérieurs et les paysages et un 35 mm pour les scènes de rues. Plus quelques filtres, câbles et batteries. Un poids et un encombrement qui me font regretter mon choix certains jours...
En mode marche ou vélo je me contente d'un compact, Sony RX100. Un truc qui ne paye pas de mine mais qui délivre des images presque aussi belles que le reflex. Et qui en plus filme correctement en Full HD 50p.
Le drone fait rêver... mais son prix et son encombrement moins...
Gestion de l'énergie :
Puisque tous ces appareils sont énergivores il nous faut les alimenter...
Dans les guest-houses ou les hôtels point de soucis. Même si le branchement demande parfois de recourir à des adaptateurs de prises, que Manu a évidemment prévus dans son organisation minutieuse.
Lorsque nous sommes au camping c'est aussi très simple. Nous ne prenons jamais le forfait électrique mais on trouve toujours le moyen de se brancher quelque part : un voisin compatissant, le bloc sanitaire, l’accueil, un piratage de borne électrique...
Sinon ce sont les dynamos de nos vélos qui essaient de pallier à la dépense énergétique. Un moyeu-dynamo Shimano XT pour Manu, un Shutter Précision PV8 pour moi. Le Shutter, produit allemand oblige, est un peu plus efficace. Un peu... Dans les deux cas ils ne commencent à produire de l’énergie exploitable qu'aux environs de 10 km/h. Et si on allume les phares ce sont eux qui deviennent prioritaires et on ne recharge plus l'électronique.
Entre la dynamo et l'appareil à recharger il y a un régulateur de tension avec sortie USB. Un Supernova The Plug III (157 €), superbement intégré dans le tube de fourche, pour Manu, et un Eurecart USB2Bike (env. 40 €), plus rudimentaire, pour moi.
Les dynamos délivrent une tension de 6V avec une puissance totale de 3W. Cela suffit pour recharger en roulant les portables, l'appareil photo ou le GPS. Pour l'ordi ça ne devrait pas être suffisant... Dans la pratique Manu alimente en roulant le GPS, dont elle ne peut se passer... et moi je pédale pour que son téléphone soit chargé à la fin de la journée !
Nous avons aussi une grosse batterie externe Qualcomm de 15600 mAh, capable d'effectuer plusieurs rechargements complets des téléphones par exemple. On la recharge sur le secteur quand l'occasion se présente.
La question d'un panneau solaire portatif s'est posée. Pour l'instant l’encombrement nous parait trop important pour le service qu'il nous rendrait, mais si nous allons un jour poser nos roues dans des contrées plus sauvages il s'imposera sans doute.